Le coronavirus français ou cocoriconavirus

Comme le disait Coluche, le nuage radio-actif produit par la centrale nucléaire de Tchernobyl ne devait pas toucher la France car il s’arrête bien évidemment à la frontière française.

Il a semblé en être de même pour la propagation de ce virus qui monopolise encore ce jour, le 18 avril 2020, tous les médias français.

La presse internationale (BBC puis Bloomberg) aurait annoncé le Covid-19 en début janvier 2020 (@wikipedia). Ce virus a donc fait ses armes en Chine… et plus précisément dans la province de Hubei. Dès le 23 janvier une quarantaine a été mise en place dans cette province.

Suite à un appel à l’aide internationale de la Chine, la France envoie début février, 17 tonnes de matériel médical, comprenant des masques de protection, des produits désinfectants et des gants. La France, protégée par ses frontières antiparticules célèbres, est généreuse. Et à quoi bon conserver ces équipements puisque la Chine, et donc son virus, sont à l’autre bout du monde ?

Malgré notre filtre antiparticules breveté, les trois premiers cas sont recensés sur le territoire métropolitain le 24 janvier 2020.

 La pandémie, a finalement été déclarée le 12 mars 2020 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), et le confinement de toute la population française a débuté le 17 mars à 12h, 3 jours après la fermeture de tous les lieux « recevants du public non indispensables à la vie du pays ». Zut si ça se trouve les retombées de Tchernobyl ont, elles aussi, voyagé jusqu’à notre hexagone !

Je vous l’accorde, il est facile de critiquer après coup. Pour ma part, jusqu’à mi-février « le problème des Chinois » me semblait tout de même assez lointain. Cependant, dans la petite entreprise qui m’emploie, une communication a été effectuée le 26 février pour mettre en place les fameux « gestes barrières ». Alors que les communications régulières de l’état sur ces gestes – via les médias – n’ont débuté que 2 semaines plus tard… Pourtant cette communication ne coûte pas grand chose, et ne nécessite pas d’équipements puisque, à l’époque le masque n’était pas recommandé, sauf pour les personnes malades et les soignants. Je vous laisse juge du timing. Ah au fait, je ne me suis pas renseigné pour savoir si les 17 tonnes nous sont revenues (désinfectées bien sûr).

Mais d’où vient le cocoronavirus ?

Tout le monde s’accorde à dire qu’il vient de Chine, mais pas à pied (@ma soeur ainée qui se régale de cette contrepèterie). Il a dû se débrouiller pour venir en voiture ou en bateau, en avion, ou les 3. Pour simplifier le propos, disons qu’il a fait du co-ronavoiturage. Car il se déplace exclusivement à dos d’homme – ou postillon d’homme – d’après ce que l’on sait à ce jour.

Ce qui est troublant c’est que l’origine de notre Covid-19 a été annoncée comme animale… Une chauve-souris et un pangolin sont toujours interrogés par Interpol à l’heure où je vous parle. Très récemment, ils auraient été rejoins par un laborantin (ne cherchez pas un animal), qui travaillait dans un labo en Chine… Laissons passer ces interrogatoires, je pense que d’autres personnages ou animaux seront bientôt interpelés.

Mais au fait pourquoi CoVid ? Je vous aide : les 4 premières lettres ont été choisies dans le nom (pas le cocoronavirus français, le coronavirus chinois), et le D vient d’un mot anglais qui signifie maladie…

Pourquoi 19 ? que sont devenus les 18 premiers ? Ah non suis-je « bête » il s’agit de l’année de sa découverte. En parlant d’animal, revenons à nos margoulins – euh non pangolins – euh non moutons !

Les français seraient-ils des moutons ?

Meuuuuh non enfin t’es bêêêêêêê-te. Les français sont des gaulois, des intellectuels, cultivés, pragmatiques, dubitatifs et râleurs : on ne peut pas leur faire gober n’importe quoi !

Là je dois faire une parenthèse, car les propos qui vont suivre pourraient vous paraître prétentieux. Pour faire acte d’humilité – ou amande honorable par avance – je fais un petit détour par le fameux principe de Pareto dont je me « gausse » souvent (les + matheux comprendront). Vous savez la fameuse règle des 80 – 20… Je m’explique…

Cette loi des 80-20, quand il s’agit d’opinions, est nécessairement très subjective. Si je vous dis par exemple que je pense que 80% des médecins s’intéresse plus à son porte-monnaie ou à sa gloire qu’à la santé de ses patients (toute ressemblance avec un contexte actuel serait fortuite), et que les autres 20% sont parfaitement engagés, remarquables, qu’allez-vous penser de moi ? Vous penserez que je ne suis pas médecin, ou que je ne sais pas de quoi je parle, ou en tout cas que j’exagère… Et vous êtes en droit de le penser puisque ce n’est qu’un point de vue et qu’aucune statistique n’a été publiée en ce sens. Même pas en randomisé double-aveugle…

…. fin de la parenthèse.

J’ai tendance à penser que 80% des français s’intéresse tous les jours au nombre de morts et autres indicateurs en tout genre de notre virus, star des médias, et des ménages. En effet, si ce n’était que 20% il n’y aurait pas cette très large majorité des médias qui nous rabâchent – avec une tête à la Roger Gicquel (@Coluche encore) – les chiffres abyssaux du nombre de morts, ou pas encore morts mais sûrement bientôt.

Et bien là c’est très c.. : qu’est-ce que ces chiffres, à la virgule près, et donnés au jour le jour vont changer ? Ne serait-il pas plus pertinent de rabâcher 200 fois par jour les gestes barrières et les règles de confinement à nos 20% de français qui n’en n’ont rien à faire ? J’entends les 80% cités dans le précédent paragraphe réclamer malgré tout au moins une petite synthèse hebdomadaire du nombre de morts quand même, ça ferait du bien au moral (et aux médias).

Allez hop, une petite anecdote sur le non respect des règles de confinement (en 1 mot s’il vous plait). Une amie me racontait qu’elle n’avait pas réussi à joindre son ex mari par téléphone. Ce dernier, une fois contacté, lui confirma qu’il avait laissé son portable à son domicile pour être tranquille pendant sa journée. Journée qu’il avait consacrée à une escapade en plein nature avec sa nouvelle compagne… Mon amie interloquée par cet écart aux règles lui fit remarquer. La réponse du fraudeur « ça ne risque rien il n’y avait personne… ». Et pour cause … je vous laisse 10 secondes pour bien comprendre l’absurdité de son raisonnement si vous voulez ?

Alors non, les français ne sont pas tous des moutons. Mais s’agissant du respect des règles de confinement tous les français ne devraient-ils pas l’appliquer strictement ? Même si ils considèrent que ce n’était pas la bonne mesure à prendre ? Y a t-il une bonne raison à ce que 20% des loups prolongent, par leurs écarts, la durée du confinement des 80% de moutons que nous sommes (enfin lecteur, je ne sais si tu les as respectées ces règles, mais ce n’est pas de ma faute, c’est celle de Pareto) ?

Un peu de pragmatisme

Vous me voyez venir si je vous dis que je vais aborder le sujet médical ? Je suis épaté par le bon sens du Pr Raoult.

Il martèle que la méthodologie est identique pour tout virus. Pour gérer une épidémie ou une pandémie il est essentiel de pouvoir diagnostiquer et de différencier les actions en fonction des résultats des tests. Il regrette à ce titre que le pourcentage de tests effectués en France soit si faible, et en tout cas très loin dans le classement des pays – dits développés – sur ce critère.

La polémique née de sa proposition d’utiliser le duo de médicaments chloroquine / azithromycine pour traiter au plus tôt les personnes positives aux tests est surprenante.

Son allure, et sa gouaille jouent probablement en sa défaveur. Mais la levée de boucliers est telle, et parait tellement illogique que l’on est en droit de penser que des intérêts autres que la santé des personnes infectées motivent ses détracteurs. Entre ses affirmations sur le peu d’effets secondaires de ce traitement bien dosé, et celles de certains de ses pairs qui revendiquent le contraire, qui croire ? J’ai fait mon choix, je préfère privilégier les affirmations du Pr qui se basent sur un retour d’expérience de plus de 40 ans d’utilisation de la chloroquine. D’autant plus qu’il apporte une précision quant au dosage adapté et qu’il trouve que les chinois y sont allés un peu fort (2 g contre 600 mg par jour).

Dans le corps médical, comme dans toute population professionnelle, il existe obligatoirement des divergences d’opinions, de convictions. Il est regrettable que ces querelles intestines puissent constituer des barrières ou des freins à des actions censées. Certes dans l’idéal la médecine traditionnelle s’appuie sur des processus de validation, et des principes de précaution. Beaucoup de français ont compris la signification de la formule « tests randomisés double aveugle ». Dans une situation d’urgence telle que nous la connaissons, le bon sens appelle me semble t’il à être à l’affût de solutions rapides à mettre en oeuvre même si leur efficacité n’a pas été complètement approuvée par de longs processus de validation scientifiques.

La réutilisation de vielles formules médicamenteuses peut apparaître douteuse, peu glorieuse voir pas assez coûteuse aux yeux de certains confrères du Professeur (@lacasadelpapel). Pour autant il parait sage d’utiliser les molécules déjà disponibles, dont les effets secondaires sont connus, tout en menant en parallèle les recherches d’une solution plus adaptée, et idéalement la mise au point d’un vaccin. C’est finalement ce qui semble être mis en place malgré les querelles constatées et les retards à l’allumage.

Vous avez probablement lu comme moi les divergences nées de la concurrence et des divergences de l’INSERM, et de l’IHU (Institut Hospitalier Universitaire). Le premier étant dirigé par Yves Lévy, époux d’Agnès Buzyn, le second dirigé par le Pr Raoult. Conflit d’intérêt ou pas, Matignon a fini par intervenir, en désavouant la ministre de la Santé. Elle a depuis été remplacée par Olivier Véran dont le Pr Raoult semble apprécier « les méthodes modernes ».

La critique est aisée et l’art est difficile

Saluons au passage l’auteur de cette locution, imaginée en 1732 par Philippe Néricault, auteur et comédien. Elle traverse les âges et n’a pas de raison de mourir du Covid-19.

Que penser des décisions et actions de l’État français, représenté par notre président et son gouvernement ? Il est assez facile de tout critiquer, et chacun verra en leurs actes et décisions un penchant négatif. Je n’aimerais pas être à la place d’un des hauts fonctionnaires de l’état, en tout temps, et encore moins en pleine pandémie.

Pouvait-t’on attendre de leur part plus de réactivité, plus d’efficacité et plus d’audace ?

En « bons citoyens » d’un pays développé que nous sommes, nous nous attendons à ce que l’État nous protège, quelque soit notre âge et notre état de santé. En « bons gouvernants » de ce peuple dépendant, le président et ses acolytes pouvaient-il décider d’autres dispositions que la décision du confinement ? J’avais suivi avec curiosité une stratégie de nos voisins Anglais. Elle consistait à ne pas décider de confiner sa population pour miser sur l’immunité collective. Certains ont considéré que le gouvernement jouait à la roulette Russe avec la vie des Britanniques. L’OMS a fait pression de son côté en annonçant la nécessité de mettre en place des mesures homogènes dans tous les pays. Au final cette stratégie British audacieuse a été abandonnée une semaine plus tard au profit de celle du confinement, politiquement plus correct. La célèbre phrase « les politiciens doivent soigner leur électorat » prend tout son sens, et surtout un double sens, dans le contexte actuel.

Pour ce qui est de la réactivité et de l’efficacité, je vous ai déjà donné un point de vue en avouant mon soutien aux actions et propos du Pr Raoult. Si vous voulez vous exprimer, les commentaires vous sont ouverts.

Je suis tenté de vous reparler des 17 tonnes de matériel exportées. Je n’ai pas idée de ce que cela représente en quantité de masques et gants, ou en litre de gel hydroalcoolique. Je repense en effet aux messages diffusés par les médias, au nom du gouvernement, qui décommandaient le port de masques. S’agissait-il d’une bonne pratique épidémiologique ? D’un détournement de logique en raison d’une incapacité d’approvisionner chaque Français ? D’une priorité donnée aux personnes réellement en danger telles que les soignants (mais également les éboueurs, les commerçants, les livreurs, les gendarmes, les pompiers, les policiers, j’en oublie et je vous prie de m’en excuser et n’étant pas un fervent défenseur de la théorie des genres comprenez que je vous inclue, Mesdames, avec ces terminaisons d’apparence masculines). J’imagine que la situation serait toute autre si le stock de matériels adéquats avait été disponible. Si chacun – chacune avait pu disposer d’un masque à porter – ou à portée, avait pu être testé (avec et sans e), et avait été régulièrement sensibilisé à l’importance des gestes barrières.

Que restera-t-il ?

Le Covid-19 n’est-il pas beaucoup plus virulent dans notre vie que dans nos corps ? Qui peut dire en ce moment qu’il n’a pas parlé du virus dans sa journée ?

J’ai pour ma part très vite décidé de couper la TV, la radio, et d’utiliser le Web à d’autres fins qu’à des recherches sur le sujet. Pourtant le présent article peut vous sembler écrit par quelqu’un d’assez bien renseigné (mon humilité en prend un coup). Je tiens la plupart de mes informations sur le cocoriconavirus, de mon entourage professionnel et personnel. Plus d’apéros, plus de réunions physiques, si peu de sorties mais toujours des mails, des appels, des échanges à distance divers et variés. Je prends soin de vérifier certains propos sur le web en essayant de croiser et vérifier les sources. Pour autant je sais que je suis manipulé, et que je ne détiens au final que très peu de vérités.

Mais revenons à nos pangolins… Je veux exprimer que nous sommes sous le feu d’une actualité épidémiologique et que notre monde, nos pensées, voire nos soupçons d’intelligence sont exclusivement concentrés sur des craintes avivées par les médias, et une auto contamination collective par des peurs à relativiser…

L’un de mes proches m’a récemment adressé l’article d’un député du Haut-Rhin, M Olivier Becht, judicieusement intitulé « Coronavirus : que nous enseigne l’histoire« . Un texte qui aurait presque pu être qualifié de politiquement incorrect si il n’avait pas été ponctué de passages « adoucissants » . Tout comme une personne dépressive déteste entendre des phrases du genre « ne te plains pas, il y a des personnes plus malheureuses que toi », 80% des français (@pareto quand tu nous tiens) n’ont probablement pas envie que l’on minimise le « drame » actuel en le comparant à d’autres crises et évènements majeurs de notre histoire, et à l’origine d’une mortalité ô combien supérieure.

Pourtant il me semble important de ramener chacun (je m’inclus dan ce chacun, avec et sans e toujours) à une vision factuelle des chiffres du présent comme des constats du passé, malgré les angoisses légitimes consistant à imaginer la mort d’un de nos proches. Je ne compte pas vous assommer avec les chiffres en question, rappelons simplement qu’il meurt en moyenne 600 000 français par an, toutes causes confondues. Vous aurez beau rester les yeux rivés sur le nombre de morts sur le territoire depuis le début de l’épidémie, il n’en restera pas moins le constat suivant : ce virus ne fait finalement qu’augmenter que de 0,33 % le nombre habituel de morts depuis le début de l’épidémie. Si vous aimez vous faire peur, et pour être plus juste, n’hésitez pas à multiplier ce pourcentage par 10 pour tenir compte du ratio temps.

Le texte du député précité peut avoir attiré votre attention sur un sujet d’importance : la prétention excessive de l’être humain au sein même de la nature dont il fait intégralement partie ! Qui sommes-nous pour penser que nous pouvons résister à tout ? N’a t’on pas le droit d’évoquer la notion de sélection naturelle sans être taxés de fasciste ou d’extrémiste ? Osons le dire ! Les statistiques montrent que le virus est plus fatal aux personnes fragiles. On retrouve là malheureusement, je n’ose pas dire « simplement », une réalité « la dure loi de la nature ». Pourquoi tentons nous si tenacement d’y échapper ? La survie de l’intégralité des êtres humains a-t-elle réellement plus de valeur que celle des forêts et autres ressources naturelles que nous détruisons ? Ces dernières phrases m’incitent à vous orienter vers 2 autres articles du présent blog. Un article sur la longévité, Article « longe-évitée », l’autre sur l’écologie lire l’article « Éco-logique ».

Alors que restera-t-il de cette épidémie dans la mémoire collective mondiale, et française ? J’ai du mal à imaginer dire à mes petits enfants dans quelques années « vous savez j’ai connu le Covid-19 » comme nos ancêtres pouvaient nous dire tristement « vous savez j’ai vécu la seconde guerre mondiale (ou la première, ou les 2) ». Ils me répondront peut-être « c’est qui Covid-19, un copain à toi ? »… Ça ne leur fera probablement pas plus d’effet que d’apprendre la mort du chien de la voisine. Je doute que leur professeur de Français leur colle un zéro pour avoir oublié de mentionner cet épisode dans la frise chronologique du 21ème siècle.

À l’issue de la crise sanitaire, certains d’entre nous pleureront un proche. Je respecte bien entendu cette tristesse. Je pense que de plus grosses larmes seront versées au cours du siècle, des larmes teintées de regrets, ceux de ne pas avoir agit suffisamment tôt et suffisamment efficacement pour protéger notre planète, de ne pas avoir favorisé l’éducation de tous, …

Quelle sera l’issue économique de la pandémie, et des décisions de confinement qui auront été prises ? Difficile de mesurer les dégâts finaux à ce stade, mais impossible d’ignorer que les conséquences seront nombreuses, importantes et perdureront bien au delà de la mise au point du vaccin attendu courant 2021. Le politiquement correct impose de ne pas nous exprimer sur ce sujet à l’heure ou plus rien ne compte que le décompte… « La vie n’a pas de prix », en effet, et à l’issue de cette crise chaque vie sauvée aura un coût difficilement imaginable. Malheureusement je crains que le nombre de victimes directes du virus lui-même soit bien inférieur à celui des effets secondaires de la crise, et du confinement : dépressions graves, suicides, obésité, sédentarité … le décompte ne s’arrêtera pas à la mort du virus.

Que restera-t-il des actuelles prises de conscience ? Celles qui consistent à s’interroger sur nos dépendances à la Chine pour nos produits de consommation courants, pour notre équipements médicaux. Celles qui consistent à recentraliser les productions sur le territoire, à se fournir chez le producteur du coin en denrées alimentaires ? Les politiques semblent promettre des décisions à venir issues de constats pourtant nés bien avant le coronavirus. Je pense que cette crise ne changera fondamentalement pas les choses à moyen et long termes. Il s’agit d’une manière de nous rassurer, de nous donner bonne conscience, ou de l’espoir dans un avenir meilleur. Si l’homme apprenait de ses erreurs passées au point de ne plus les commettre, cela se saurait, cela se verrait. N’y a t’il que les crises pour nous amener à réfléchir sur nous-même, sur le sens de l’histoire de l’humanité ? L’avenir nous le dira, je vous donne rendez-vous dans 2 à 5 ans pour constater les restes de notre épisode insignifiant au regard des 50 à 100 dernières années sur le plan des conséquences humanitaires.

En attendant … bas les masques ?

J’espère ne pas vous avoir privé des informations télévisées en vous proposant de me lire. Vous auriez raté les informations essentielles en levant les yeux des compteurs morbides.

Au final, je suis résolument contre les mesures de confinement telles que l’état nous les imposent. Elles n’ont aucune raison de s’appliquer à l’intégralité de la population, en particulier les plus jeunes, et la population active. Mais la décision stupide ayant été prise, je respecte scrupuleusement les interdictions et principes. J’ai hâte que les scandales sous jacents soient révélés, et j’espère que l’état, notre gouvernement, paiera à minima de son incompétence, et sera vilipendée pour les conflits d’intérêts qu’il aura laissés prendre le pas sur l’intérêt commun.

J’aurais encore bien des choses à écrire, mais je ne voudrais pas abuser de la période de confinement… En attendant de savoir si ce dernier s’écrit en un seul mot ou en 2, je ne peux finir que de manière « hashée » par un tag célèbre #RestezChezVous… avant d’en savoir plus sur les mesures à venir pour votre sortie.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *